A la maison, je vous ai parlé de notre voyage à Paris. Maman et papa se sont également rendus à plusieurs reprises dans la Ville Lumière. J’ai aussi parlé de Marnix, qui était en fait un type sympa qui livrait du bétail le soir.
Le dimanche, Marnix a téléphoné. Il allait partir en mer pendant trois jours avec Marc, notre ancien sous-régent.
– Marnix me demande d’aller à la mer avec son oncle, qui est prêtre.
Bien sûr que j’ai menti à propos de cet oncle !
Mes parents m’ont laissé faire.
Le lundi matin, j’ai rencontré Marnix à la gare à 8 heures. Il est venu en bus depuis un autre village. Dans le train ensemble. Changez de train deux fois et ensuite le tramway jusqu’à notre destination.
En chemin, Marnix nous a parlé de Marc, notre ex-subordonné. C’était un vrai gay. Dans les cours de religion qu’il donnait, il parlait de la sexualité chaque année. Et puis il a fait remplir un questionnaire aux étudiants. Combien de fois se sont-ils masturbés. S’ils ont fait cela avec d’autres. S’ils se promenaient parfois nus dans la maison. Ou bien ils désiraient ardemment être nus avec quelqu’un d’autre. Et bien d’autres questions. Je me souviens de cette enquête. Elle était sans nom ;
– Oui, a dit Marnix, mais il savait d’une certaine manière qui avait rempli le formulaire. Et quand ils ont eu seize ans, il leur en a parlé. Et puis il s’est assuré que cet élève puisse entrer en contact avec quelqu’un d’autre qui le souhaitait. Puis il l’a emmené dans une maison de campagne de ses parents et là, c’était une grande foire nue.
– Dans votre nu ? J’ai demandé ;
– Bien sûr, une journée entière !
– Et le sexe ensemble ?
– On a dû l’attacher, puis le sucer et quand il a giclé, on a dû continuer. Et puis il a ri comme un fou. Et parfois, il y avait d’autres garçons qu’il avait rencontrés dans les camps de la mutuelle.
– Bon sang.
– Oui, mais il a soudainement disparu de notre école. C’était devenu réalité et un père était allé voir le directeur et Marc avait été nommé pasteur adjoint sur la côte, loin de l’école.
– Oui, je m’en souviens et tout le monde a dit : “Belle promotion !”
Nous avons ri.
– Et maintenant, il a des gars chez lui. Jamais moins de seize ans.
– Vos parents savent-ils ce qui se passe là-bas ?
– Non, ils aiment que j’y aille en vacances.

Descendez à la gare d’Ostende. Avec le tram côtier jusqu’à notre destination. Une grande maison, digne d’un confrère prêtre. Marc – par exemple Marc – nous a accueillis chaleureusement.
– Haha, Luc, quelle surprise.
Un Marc sympathique. Bien habillé. Il faisait bon et chaud là-bas. Jusqu’à Marnix
– Vous connaissez le chemin, n’est-ce pas ?
J’ai suivi Marnix dans les escaliers jusqu’à une grande chambre double.
– Hup, tout de suite, dit Marnix.
– Tout ?
– Bien sûr que je l’ai fait ! Vous verrez Marc.
Tout éteint, caniche nu, même pas des pantoufles, rien. Au salon.
– Oh, la, la, Marc a ri, nos deux petits diables !
Il me regardait. Je bande.
– Ronny et Serge viennent aussi. Vers onze heures.
Il m’a expliqué qu’il s’agissait de deux moniteurs d’un camp de la mutualité, tous deux âgés aujourd’hui de 19 ans. Marnix m’a dit que Ronny était un joueur de cornemuse célèbre qui avalait tout et ne savait pas comment s’arrêter.
Marc a dû aller à l’église et nous a laissés seuls. Nous avons cherché sur son PC des films de sexe. Il en avait beaucoup. La plupart des vidéos sont gays, certaines avec de gentilles filles. Beaucoup avec de très jeunes acteurs avec beaucoup de sperme – cum comme ils l’appelaient. Marnix et moi étions assis tout près l’un de l’autre et nous avons senti le pénis de l’autre.
– Pas trop grand, nous a averti Marnix, il y a encore beaucoup de choses qui nous attendent !

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